L’AUTEUR D’UNE CHORÉGRAPHIE DOIT APPORTER LA PREUVE DE L’ORIGINALITÉ DES PAS DE DANSE EXÉCUTÉS AFIN DE SE PRÉVALOIR D’UNE CONTREFAÇON.

Auteur : Ania Mérimèche

contrefaçon / propriété intellectuelle / danse





Si une chorégraphie peut bel et bien être protégée au titre d’œuvre de l’esprit par le droit d’auteur, conformément à l’article L.111-2 du Code de propriété intellectuelle, encore faut-il que la personne qui s’en revendique l’autorat apporte la preuve de l’originalité de l’enchaînement des pas de danse par elle exécuté dans l’action en contrefaçon qu’elle engage à l’égard du cocontractant en ayant diffusé des captations.

En outre, la perte de confiance dans le cocontractant peut constituer un motif légitime de résiliation unilatérale du contrat conclu, celle-ci ne saurait néanmoins produire ses effets sans mise en demeure et préavis préalables.